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Vendredi 23 mars 2001
Il est évident que nous assistons à une dérive dans ce domaine, qui touche particulièrement les services, les projets en "taskforce" semblant épargnés pour le moment.
Les questions sont nombreuses pour tenter de comprendre la politique actuelle en matière d'aménagements et de conditions de travail et pourquoi il est consacré de telles sommes pour réaménager des bureaux et dégrader les conditions de travail du Personnel. Ces conditions sont maintenant, dans des endroits de plus en plus nombreux, représentatives du TECHNIP à deux vitesses qui est en train de se développer dans TECHNP FRANCE, à l'initiative, semble-t-il, du Directeur Général de TECHNIP FRANCE et de ses adeptes. Ils octroient de grandes surfaces à ces responsables en plus de différents avantages (stock-options, actions, fortes augmentations, automobiles tous frais payés, etc...) et resserrent le plus grand nombre dans des surfaces réduites où rangements et surfaces individuelles de travail sont réduits à leur plus simple expression. Ceci accentue les problèmes de promiscuité et ajoute à une démotivation développée par l'incompréhension face à des directives techniques non partagées et privilégiant le seul très court terme. Il y a urgence à revoir les aménagements déjà effectués en prenant en compte l'avis du personnel, et à revoir ceux à venir en concertation avec les intéressés. Il y a urgence à revoir les conditions de travail, car elles sont un élément important intervenant dans la motivation du Personnel. Il y a urgence dans les secteurs concernés à :
Voici quelques pistes qui doivent être explorées pour rendre les conditions de travail de tout le personnel plus adaptées à notre travail et plus conviviales. Dans toutes les zones où la surface dévolue à chaque personne a été drastiquement réduite, le Personnel se trouve de fait dans la quasi-impossibilité de réaliser son travail dans de bonnes conditions. D'ailleurs, il est remarquable de constater que la grande partie de ces zones concerne des secteurs où l'on prône abusivement et inconsidérément l'abandon du travail de réalisation de détail, une sous-traitance renforcée, particulièrement vers les filiales, où l'on considère que les bonnes méthodes sont toujours ailleurs, et particulièrement chez nos collèges italiens, et où la notion de service ne semble plus une nécessité alors qu'elle est indispensable à la concentration et à la diffusion du savoir-faire, à la formation technique et à la gestion des effectifs. Ces nouveaux aménagements sont tellement affligeants qu'ils donnent l'impression d'être temporaires... avant leur disparition pure et simple. On peut même s'interroger si ces aménagements ne vont pas être imposés à terme sur toutes les taskforces des contrats à venir. La réunion du Comité d'Hygiène, Sécurité et
des Conditions de Travail prévue le 27 mars 2001 et celle du Comité
d'Établissement du 29 mars 2001 peuvent être l'occasion de lancer le
débat sur cette question. Pour cela, nous vous proposerons la semaine prochaine une enquête afin
que vous donniez votre avis. L'entreprise a les moyens financiers permettant de les améliorer au lieu de les dégrader. |
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Mise à jour :
06/01/2001 9:18 PM
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