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Lundi 25 juin 2001
Lors de la réunion du 25 juin, le Comité Central d'Entreprise doit donner son avis sur trois points :
1. STATUT DU PERSONNEL L'harmonisation des statuts aurait pu se réaliser sans aucun problème, tant les solutions s'imposaient d'elles-mêmes. Cela a été le cas pour la prévoyance, la mutuelle, les congés, les indemnités de licenciement... Toutefois, la Direction ne s'est pas engagée totalement dans cette voie et a adopté une attitude négative sur deux points importants, la rémunération et la retraite :
Enfin, suite à cette harmonisation, les salaires ne seraient plus versés sur 13,22 mois avec une prime fixe, mais seraient versés sur 13 mois, le salaire annuel étant maintenu. Ce projet d'accord n'est pas abouti. Un vote négatif des élus du C.C.E. sur ce projet permettrait de poursuivre la négociation entre la Direction et les Délégués Syndicaux sur la rémunération et la retraite pour aboutir à un bon accord d'intégration signé par toutes les parties. 2. ACTIVITE CIMENT Après avoir reculé il y a plus d'un an sur le transfert des activités Ciment vers FCB, la Direction projette de regrouper dès cet été les activités Ciment de LA DEFENSE et de LYON dans l'Etablissement de LYON. Diverses questions se posent concernant le projet présenté par la Direction, telles que :
Nous attendons que la Direction réponde NON à la première et OUI à la seconde, et qu'elle s'engage sur ses réponses. Du même coup, l'approche qu'elle a adoptée vis-à-vis du Personnel semblerait correcte, puisque le transfert de l'activité ingénierie Ciment de LA DEFENSE à LYON n'entraînerait pas de mutation autoritaire mais seulement volontaire, des personnels concernés (14 personnes), plusieurs solutions leur étant ainsi offertes :
L'avis du C.C.E. dépend des engagements de la Direction car certains regroupements précédents, tels que l'agroalimentaire et la pharmacie, se sont accompagnés de nombreux départs de personnels et de la disparition de l'activité agroalimentaire après son recentrage sur LYON. 3. PARTICIPATION La nouvelle loi du 19 février 2001 supprime la possibilité de déblocage des fonds relatifs à la participation après trois ans. Le minimum est maintenant de cinq ans, ce qui entraînera pour le Personnel (près de 1/3) qui avait adopté cette disposition, une impossibilité de disposer de sa réserve de participation pendant deux ans (en 2005 et 2006) pour rattraper le décalage créé. Toutefois, sans accord, la loi prévoit le déblocage des fonds après huit ans au lieu de cinq et impose une formule de calcul. Il est donc important pour le Personnel que le C.C.E. donne un avis positif pour permettre le déblocage de la prime après cinq ans et appliquer une formule de calcul dérogatoire qui peut aboutir à un niveau de participation supérieur à celui prévu par la loi.
Pour conclure sur le C.C.E., il serait intéressant que la Direction profite
de cette réunion pour faire un point précis sur la charge de travail
de TECHNIP FRANCE et sur la part de cette charge qui sera effectivement réalisée
à LA DEFENSE et à LYON.
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Mise à jour :
10/07/2001 11:50 PM
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