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Lundi 27 août
2001
1. SALAIRES En l'absence de mesure salariale pour l'année 2000
et l'année 2001, les D.P. UGICT CGT demandent une augmentation
générale de 4,2 % qui assure le maintien du pouvoir d'achat de
tous les salariés et redonne le caractère promotionnel aux
augmentations individuelles, et une prime de 15 000 F pour
tous. La Direction déclare qu'après les mesures
individuelles, totalisant 2,7 % de la masse salariale, elle n'a rien à
ajouter. Cela signifie que les salariés qui ont
bénéficié de moins de 4,2 % en deux ans (la plus grande
partie des salariés) n'ont pas maintenu leur pouvoir d'achat. Seules les
augmentations supérieures à 4,2 % en deux ans sont de
réelles augmentations de salaires : et encore, cela ne tient pas compte
des heures gratuites effectuées, qui redeviennent la norme étant
donné la charge de travail élevée et l'absence totale
d'embauches liées à la RTT. Des mesures salariales s'imposent sans délai. 2. REVISIONS INDIVIDUELLES DE SITUATION Les D.P. UGICT CGT demandent que la Direction donne les
informations suivantes sur les révisions individuelles de situation
effectuées le 1er juillet :
R. : 2,7 % de la masse salariale (comme
prévu).
R : La Direction déclare qu'il n'y a pas de recours prévu.
R.:
1158 personnes ont fait l'objet d'une révision de situation au 01.07.01.
Rappelons que ces chiffres sont traditionnellement donnés par la
Direction pour l'ensemble de TECHNIP FRANCE (LA DEFENSE + LYON).
R. : Non, pas de gratifications.
R. :
Pas de réponse à cette question. Il nous apparaît que les
montants individuels sont très faibles, d'autant plus qu'ils sont
censés combler -au moins en partie- l'absence d'augmentation
générale. Cela n'empêche pas les cas de blocage. A de tels
montants, les révisions individuelles visent plus à sanctionner
ceux qui en sont exclus qu'à favoriser ceux qui en
bénéficient.
R. : Selon la Direction, il n'y a que 19
personnes concernées, qui n'ont obtenu aucune mesure individuelle en
juillet 2001. Il est inadmissible que des salariés soient ainsi
lourdement sanctionnés par un recul important de leur pouvoir d'achat
alors qu'ils fournissent leur travail à l'entreprise qui fait des
bénéfices importants grâce au travail de chacun.
R. : Pas de réponse
à cette question. Cependant, la Direction a reconnu qu'elle avait
augmenté le nombre de jeunes concernés (ce qui répond
à notre demande) mais en restant dans les 2,7 % prévus (ce qui
équivaut à déshabiller Pierre pour habiller Paul). Cela
consiste à la volonté de colmater au plus vite la brèche
côté effectifs jeunes où les départs sont très
nombreux. Mais les départs de l'entreprise ne s'effectuent pas que chez
les débutants et cette économie en matière de politique de
carrière est bien illusoire. Quant à l'absence de motivation, elle
a des conséquences importantes, mais non mesurées.
R. : La
Direction ne donne pas de réponse chiffrée et se contente
d'affirmer que certaines personnes ayant bénéficié en avril
dernier d'un réajustement de salaire et certaines ayant obtenu à
cette date d'un passage à la position cadre ont
bénéficié d'une mesure individuelle en juillet
2001.
R. : Il se confirme que tant aux
Etudes qu'à la Comptabilité les consignes de la Direction n'ont
pas été suivies et certaines personnes n'ont pas été
reçues. 3. LOCAUX A LA DEFENSE Les documents publiés à l'occasion de l'offre
de reprise de COFLEXIP par TECHNIP mentionnent qu'il n'y aura qu' "un seul
siège social". Les D.P. UGICT CGT demandent si ce siège social se
situera à CB3. Ils demandent si la Direction confirme que les locaux de
Boulogne et de la Porte Maillot de COFLEXIP seront abandonnés ou vendus
et où les salariés affectés à ces locaux seront
affectés à LA DEFENSE. Ils demandent si de nouveaux bureaux seront utilisés
à DELALANDE et à KUPKA et si d'autres locaux seront acquis ou
loués. La Direction confirme qu'il n'y aura qu'un siège social
pour TECHNIP-COFLEXIP, situé à LA DEFENSE. Elle prévoit bien le regroupement à LA DEFENSE
des cinq implantations (CB3, DELALANDE, KUPKA, PORTE MAILLOT, BOULOGNE), mais
pas par transfert dans un seul bâtiment, plutôt en maintenant
plusieurs implantations situées à proximité les unes des
autres. Nous reviendrons sur cette question pour plus de
précisions. 4. RECLASSEMENT DES PERSONNELS CIMENT A LA DEFENSE Les D.P. UGICT CGT demandent si chaque salarié du
ciment a été reclassé à LA DEFENSE
conformément à ses demandes. Selon la Direction, seul le responsable du Ciment sera
affecté à LYON, tous les salariés concernés ayant
répondu qu'ils souhaitaient rester à LA DEFENSE. La Direction indique que la date de disponibilité pour
mutation dans les autres services des personnels du Ciment à la
Défense dépendra des tâches en cours. Cette réponse
est étonnante et ne correspond pas à ce que la Direction a
prévu. En effet, cette situation est comparable à celle qui
intervient pour chaque salarié à la transition entre les contrats
qui s'achèvent et ceux qui débutent. Elle ne doit pas être
le prétexte pour retarder le transfert effectif des salariés qui
ont déjà trouvé un poste dans un service. Elle ne doit pas non plus servir de prétexte à
RHC pour ne pas s'activer dans la recherche de postes correspondant aux
compétences des personnels restant à reclasser. Comme l'a
confirmé le point sur la charge de l'Etablissement de LA DEFENSE lors de
la réunion du C.E. du 23 août 2001, le reclassement de quatorze
personnes expérimentées conformément à leurs
souhaits et à leurs compétences ne devrait poser aucun
problème étant donné les besoins importants. La Direction doit tenir ses engagements. 5. TEMPS DE REPONSE INFORMATIQUE Les D.P. UGICT CGT transmettent la demande du Personnel
concernant l'amélioration des temps de réponse informatiques qui
se sont à nouveau dégradés. La Direction indique que ce problème était
dû à un goulot d'étranglement entre CB3 et DELALANDE. Elle
indique que ce problème est aujourd'hui réglé. Elle invite
pour tout problème de temps de réponse à appeler le poste
3885. 6. REMISE EN SERVICE DES POSTES INFORMATIQUES EN CAS DE DEMENAGEMENT Les D.P. UGICT CGT demandent qu'en cas de
déménagement ou de changement de matériel, la mise en
service soit effectuée immédiatement, certains salariés
restant parfois sans poste de travail informatique pendant plusieurs jours ou
même une semaine. La Direction reconnaît que ces cas sont nombreux quoique
"limités en nombre". Elle indique que Services Généraux et
Informatique s'attellent à "étudier des mesures pour
résorber ces retards". |
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Mise à jour :
10/18/2001 9:52 PM
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