![]() |
Contact |
| Accueil >Actualités >2005 | |||||||||||
|
Version imprimable
|
|||||||||||
|
17 mars 2005
Salaires : A TECHNIP aussi, nous avons toutes les raisons d’agir
La préparation de la manifestation du 10 mars 2005 aura servi de révélateur : le pouvoir d’achat des salariés ne cesse de se dégrader depuis des années et les salariés en ont assez de subir cette diminution alors que les entreprises annoncent des profits records et que tous les produits de consommation, les services, les soins de santé à la charge des salariés, augmentent. Le 10 mars, à l’appel de la CGT notamment, les salariés se sont mobilisés nombreux et unitairement, dans le public comme dans le privé, pour manifester leur fort mécontentement et leur volonté de faire augmenter leurs salaries. Tous les médias ont souligné l’ampleur du mouvement, et même le Gouvernement, qui se dit habituellement insensible aux démonstrations de force des salariés, a été contraint de reculer. Il organise une réunion avec les syndicats du secteur public et demande que des mesures soient prises pour le privé en vue d’augmenter la rémunération des salariés. C’est un premier pas, et les salariés, à TECHNIP FRANCE comme ailleurs, doivent utiliser cette dynamique d’action pour amener les Directions à négocier réellement des augmentations de salaire significatives pour les cadres et les non-cadres. A TECHNIP FRANCE, la situation des salaires est particulièrement dégradée, alors que de nombreux indicateurs attestent des possibilités financières de l’entreprise pour répondre positivement aux revendications du Personnel : Il est possible de mettre un coup d’arrêt à la dégradation constante de notre pouvoir d’achat, attaqué tant par la politique sociale de la Direction de TECHNIP que par les mesures décidées par le Gouvernement, que ce soit la journée de travail non rémunéré, dite "de solidarité", supportée par les salariés, et qui permet au MEDEF de s’attaquer aux accords sur le temps de travail ou la hausse de la CSG. Sur la lancée du 10 mars, nous pouvons agir également à TECHNIP pour amener la Direction à débloquer les augmentations de salaire demandées. Déclaration de la Cgt, en réaction aux annonces faites par le Premier ministre le 13 mars
Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a été obligé dimanche de répondre aux exigences qui se sont exprimées le 10 mars par des arrêts de travail et les manifestations qui ont réuni plus de 1 million de salariés. Certes, il a esquivé celles portant sur les 35h et la loi Fillon annonçant que sur ces deux points le processus législatif ne serait pas interrompu. Mais il a été obligé de prendre en compte l’interpellation sur le pouvoir d’achat. Trois jours après, on mesure l’impact positif de la journée d’action du 10. Le Premier ministre ne peut plus rester sourd aux exigences salariales. Le recul est net pour la Fonction publique.(...) Les propositions sont plus floues pour les 15 millions de salariés du privé. Nous prenons acte que la réunion de la Commission nationale de la négociation collective, le 18 mars, change de statut. De technique, elle devient politique. Reste à savoir ce que le gouvernement entend par mesures rapides sur les minima. Les salariés veulent une augmentation immédiate sur leur feuille de paye. Le développement de la participation n’est pas la réforme attendue. Participation et intéressement ne peuvent pas se substituer aux salaires. Les réunions du 18 mars pour le secteur privé et celle de la semaine suivante pour les fonctionnaires seront déterminantes. La Cgt reste mobilisée dans la perspective des rendez-vous qui se dessinent. Nous allons maintenir la concertation avec les autres confédérations puisque l’un des atouts du mouvement est son caractère unitaire. |
| |
Actualités|
Repères|
Dossiers|
|
| Pour nous contacter par e-mail : contact@cgttp.eu.org |
| Ce site est réalisé sous SPIP et utilise PHP et mySQL sous license GNU/GPL. |
| Le Syndicat UGICT CGT TECHNIP est membre du Réseau Associatif et Syndical (R@S) qui héberge ce site. |
|
Fil RSS |